Financement

La CSC est un organisme indépendant financé en grande partie par la cotisation de ses affiliés. 
Les affiliés de la CSC paient tous une cotisation. Ce montant n’est pas unique, il varie selon différentes caractéristiques de l’affilié: situation de travail, statut et/ou secteur d’activité, âge, etc. 
Les jeunes de moins de 25 ans peuvent s'affilier gratuitement (rendez-vous sur le site internet des jeunes-csc.be).

La caisse centrale de résistance ou de grève

La CCR 
Une partie de la cotisation de chaque membre actif de la CSC va à la caisse centrale de résistance, appelée aussi caisse de grève. Concrètement, elle paie les indemnités en cas de grève et de lock-out et intervient aussi pour couvrir les dépenses relatives à des actions alternatives à la grève.  
La CCR, un secret? 
Soyons clairs: les fonds de grève ne sont pas des fonds secrets. Comme tous les autres comptes de la CSC, celui de la CCR fait chaque année l’objet d’une discussion approfondie au bureau national. Ces comptes sont également soumis au contrôle de l’audit interne et du contrôle démocratique.
Pourquoi la CCR n’est pas rendue publique? 
Parce que les employeurs et les pouvoirs publics connaîtraient la marge de manœuvre financière de l’organisation. La liberté d’action syndicale serait alors menacée.  

Autres sources de financement

La CSC tire ses principales recettes des cotisations de ses affiliés. À cela s’ajoutent des recettes diverses:
  • Certains subsides publics pour des activités syndicales bien déterminées comme la formation permanente ou la coopération internationale 
  • Des intérêts de placements
  • Des jetons de présence que perçoivent les représentants de la CSC dans divers conseils d’administration, comités de gestion et organes consultatifs.
Pour couvrir les frais occasionnés par ses activités d’organisme de paiement des allocations de chômage, la CSC se voit octroyer par l’Office national de l’emploi (ONEm) une indemnité administrative par dossier traité.   
Pour ses activités d’organisme de paiement, la CSC tient une comptabilité séparée, tout à fait distincte de la gestion des recettes qu’elle perçoit pour ses activités syndicales (cotisations et autres). La comptabilité de l’organisme de paiement fait d’abord l’objet de contrôles internes. Elle est aussi vérifiée de manière régulière et très stricte par des contrôleurs de l’Onem et est sous le contrôle de la Cour des comptes.