Les priorités de la CSC pour les élections 2019

Lors des élections de mai prochain, nous voterons pour les élections législatives, les élections régionales et communautaires, et pour les élections européennes.
Dans un pays démocratique, ce sont des échéances importantes. À chacun de ces niveaux de pouvoir, il faut choisir les femmes et les hommes qui défendront le mieux nos valeurs et mettront en place des politiques qui relèvent les défis de l’urgence sociale et de l’urgence climatique, des femmes et des hommes qui travaillent à réduire les inégalités, renforcer l’équité, améliorer le revenu et le bien-être de toutes les travailleuses et tous les travailleurs, de tous les allocataires sociaux. 
Pour chaque échéance électorale, la CSC remet à chaque parti politique démocratique, pour chaque niveau de pouvoir, les priorités qu’elle veut voir mises en œuvre. Ces memoranda sont élaborés sur base des revendications formulées par les militantes et militants des organisations de la CSC.
La CSC a remis ses memoranda avant les vacances d’été, espérant ainsi que certains partis politiques puissent en tenir compte en élaborant leurs programmes.  
En tant que citoyen, vous pouvez relayer les priorités de la CSC et contribuer ainsi à défendre une société ambitieuse et solidaire!
Les différents memoranda:
Des sets de table ont été réalisés dans la perspective des prochaines élections. Ils peuvent également être utilisés comme affiches.

Elections 2019: le grand débat

La CSC wallonne a organisé le 27 mars dernier à Namur, un débat politique à l’occasion des élections de mai prochain. 
Six invités – Georges-Louis Bouchez (MR), Andrea Greoli (cdH), Jean-Marc Delizée (PS), Pierre-Yves Dupuis (Défi), Jean-Marc Nollet (Ecolo) et Raoul Hedebouw (PTB) – ont développé les positions et mesures programmées par leur parti en réponse aux questions de six représentantes de la CSC. 
Pour donner du corps aux thèmes abordés (revenus, conditions et réduction du temps de travail, allocations, mobilité, pension, de politique climatique et migratoire…), chacune des questions posées était introduite par la relation du témoignage d’un pensionné, d’un travailleur pauvre ou sans-emploi ou encore d’un migrant quant à leur situation spécifique. Les réponses, souvent concrètes, ont permis un débat de qualité où la nuance a pris le pas sur le clivage. Un clivage néanmoins clairement marqué sur la question de la réforme de loi de 1996 sur les salaires, l’ensemble des intervenant appelant à une révision de cette loi, voire à son abrogation (PTB), à l’exception notable du représentant libéral qui la juge utile en l’état.