|
16.12.2009 Prolongation des mesures de crise: trois améliorations importantes et une déception de taille | |
| Le comité ministériel restreint a décidé hier soir de prolonger les mesures de crise jusqu’à juin 2010.
Comme la CSC l’avait demandé, cette prolongation s’accompagne d’une série d’améliorations importantes.
La première: l’instauration d’une prime de crise de 1.666 euros en cas de licenciement pour les travailleurs les plus faiblement protégés. Une sanction est également prévue pour les employeurs qui refusent d’épuiser au préalable les alternatives au licenciement.
La seconde: l’instauration d’un supplément minimum de 5 euros par jour pour les employés en chômage de crise sans CCT.
Troisième amélioration: le maintien des droits aux vacances annuelles, au crédit-temps, à la sécurité sociale et au congé-éducation payé pour les travailleurs qui bénéficient du système des mesures de crise.
Nous regrettons toutefois que le gouvernement élargisse le champ d’application (15% de diminution au lieu de 20%) et qu’il ne prévoie pas de garanties suffisantes pour un véritable dialogue social dans les secteurs et les entreprises sur les mesures de crise.
Une déception de taille: il a été impossible d’enregistrer des avancées dans le dossier ouvriers-employés.
La CSC prône la voie d’une concertation constructive pour arriver à un meilleur statut commun. Elle veut mettre fin une bonne fois pour toutes aux inégalités de traitement et les discriminations entre ouvriers et employés.
Plus d'infos: Diana De Crop, responsable des relations presse, 02.246.32.84. Secrétariat: 02.246.32.85. | |
|